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Alternative à Glovo et Uber Eats au Maroc : garder 100 % de vos ventes

Les plateformes de livraison apportent des clients, mais chaque commande passe par leur système, à leurs conditions. Ce qu’implique réellement de s’en passer, et ce qui reste à votre charge.

Commande en ligne3 min de lecturePar Équipe ELKORP

Un restaurant qui passe par Glovo ou Uber Eats gagne en visibilité immédiatement : l'application existe déjà, les clients l'ont déjà installée, la logistique de livraison est prise en charge. C'est une vraie valeur, et ce n'est pas ce guide qui va prétendre le contraire.

Mais cette commodité a un prix structurel, pas seulement financier.

Ce que la plateforme prend, au-delà de la commission

La commission par commande est le coût le plus visible, mais ce n'est pas le seul. Trois choses restent hors de portée du restaurant tant que la commande passe par un tiers :

  • Le client final : son nom, son numéro, son historique de commande appartiennent au système de la plateforme, pas au vôtre. Impossible de le recontacter directement pour une offre, un nouveau produit ou simplement le remercier.
  • L'image : la fiche produit suit le même gabarit que tous les autres restaurants listés. Photos imposées, mise en page identique, classement dans un algorithme dont vous ne connaissez pas les règles.
  • La continuité : un changement de politique commerciale, une suspension de compte le temps d'une vérification, un retrait du marché, et le canal de vente disparaît du jour au lendemain, sans recours simple.

Ce qu'un système propre change concrètement

Un système de commande en ligne développé pour votre seul établissement inverse ces trois points : les données restent dans votre base, l'image est la vôtre, et aucun tiers ne peut couper l'accès. Le client commande depuis un lien ou une page installable comme une application, sans commission sur la vente.

Ce que ça ne résout pas automatiquement, en revanche, c'est la découverte de nouveaux clients : une marketplace amène du monde qui ne vous connaissait pas encore. Un système propre demande donc un minimum de trafic déjà existant (réseaux sociaux, bouche-à-oreille, emplacement) pour être rentable : c'est un canal à faire vivre, pas une solution magique.

Ce qu'il faut pour que ça marche

  • Un catalogue tenu à jour, avec ses variantes, ses suppléments et ses prix
  • Un moyen de recevoir et traiter les commandes sans les rater (alerte sonore, notification, tableau de suivi)
  • Un mode livraison et un mode retrait clairement séparés, avec leurs propres règles (frais, délais, seuils)
  • Une équipe qui sait où regarder pour ne pas manquer une commande pendant le service

En pratique

Dans le système que nous développons (Panier), le client compose sa commande sans créer de compte (juste son nom et son téléphone) et l'établissement reçoit une alerte sonore et visuelle dès que la commande arrive, avec un tableau de bord pour suivre la préparation. Le catalogue, les prix et les règles de livraison se modifient depuis un panneau d'administration, sans intervention technique.

La question à se poser n'est pas « marketplace ou système propre », mais plutôt : est-ce que le volume actuel justifie de garder la totalité de la marge sur chaque vente, ou est-ce que la découverte de nouveaux clients pèse encore plus lourd à ce stade ? Beaucoup d'établissements finissent par garder les deux : la marketplace pour la découverte, le canal propre pour les clients fidélisés.

Panier existe déjà

Ce guide parle de ce que fait Panier. Vous pouvez le voir tourner en vrai, ou en demander un pour votre activité.

Votre prochaine idée commence ici.

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